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Open/Close Menu DU 21 AU 23 SEPTEMBRE 2018 AU CHÂTEAU DE FLAUGERGUES À MONTPELLIER




Aucun être humain n’est en phase avec les cris, les tensions ou encore les punitions. Pourtant, en tant que parents, nous nous retrouvons bien souvent confrontés à ces situations anxiogènes, et qui plus est, face aux personnes que nous aimons le plus au monde : nos enfants ! Alors, envie d’ajouter un peu de douceur à votre quotidien ? Grâce à l’éducation positive, voici 10 clefs pour ne plus s’énerver.

1 : N’oubliez pas que… tout part de vous !
Vous l’avez déjà certainement remarqué, vos interactions avec vos enfants dépendent souvent de votre humeur. En effet, lorsque vous êtes particulièrement fatigué ou stressé par exemple ( type course matinale ), vos réactions vont être injustes et disproportionnées envers vos enfants. Ainsi, lorsque vous sentez la mayonnaise monter, exilez-vous et faites de grandes respirations !

2 : Soyez conscient des étapes de développement de votre enfant
Adaptez votre éducation en fonction du stade de développement de l’enfant. Certaines phases d’apprentissage peuvent modifier son comportement (agitation, frustration, refus, …) ou sa capacité de compréhension sans que cela ne soit volontaire. Par exemple, avant 6-7 ans, l’enfant est incapable de raisonnement abstrait, et par conséquent il ne sera pas en capacité intellectuelle d’adhérer au concept d’imposition de limites.

3 : Prioriser vos demandes
En tant que parents, nous avons tendance à vouloir que tout soit parfait et à nous comparer aux autres familles. Sauf que nous restons des êtres humains, nos enfants aussi, et que nous ne pouvons donc pas gagner toutes les batailles ! Alors pensez à priorisez vos demandes plutôt que de vous épuiser dans des requêtes qui ne sont finalement pas essentielles. Sa chambre n’est pas parfaitement rangée aujourd’hui, mais finalement est-ce si grave ?

4 : Fixez les règles à l’avance
L’anticipation permet d’éviter bien des disputes. Ainsi, informez votre enfant de ce qu’il peut ou ne doit pas faire (en affichant les règles sur un tableau par exemple, pour éviter d’avoir à les répéter). De la même manière, avant toutes situations particulières (vacances, courses…) n’oubliez pas d’exprimer verbalement à l’enfant ce que vous attendez de lui. 

5 : Parlez de réparation plutôt que de punition
Lorsque votre enfant fait une bêtise, préférez la réparation, qui va développer son autonomie et son sens des responsabilités, plutôt que la punition. Vous permettez ainsi à l’enfant d’avoir l’opportunité de se faire pardonner et de se réinsérer dans le droit chemin, alors qu’avec la punition l’enfant est humilié et n’a aucune possibilité d’agir pour sa réhabilitation.

6 : Respectez le ressenti de votre enfant
En tant qu’adulte, nous avons tendance à minimiser les chagrins des enfants, en lui disant que  » ce n’est rien « , qu’il  » est grand « . Pourtant l’enfant mérite que l’on respecte ses peines, même si leur cause n’est que la perte d’un caillou ! Ainsi, verbalisez ce que vous voyez des émotions de l’enfant et rassurez-le en lui disant qu’il est tout à fait normal de manifester ses émotions. Il se sentira compris et moins démuni face à son ressenti. Ainsi vous lui apprendrez qu’il a le droit, comme tout le monde, d’exprimer ses émotions.

7 : Distinguez l’enfant de ses actes
Les mots ont un véritable pouvoir et les subtilités de langage font toute la différence. Par exemple, ne dites pas  » Tu es nul  » mais plutôt  » Ce que tu fais est nul « . Ainsi, vous respectez la confiance et l’estime de soi de l’enfant. Et surtout ne manquez pas de l’encourager et de le féliciter lorsqu’il fait bien les choses. De plus, cela vous permettra de voir la situation différemment et de la relativiser.

8 : Donnez l’exemple
N’oubliez pas que vous êtes le premier exemple pour votre enfant. Ainsi, surveillez votre comportement et exprimez et contrôlez vos propres émotions. Par exemple, plutôt que de culpabiliser l’enfant en lui jetant votre propre colère à la figure en hurlant, avouez plutôt que vous êtes en colère, en vous expriment à la première personne. Adressez-vous à l’enfant poliment et calmement, donnez tout simplement l’exemple !

9 : Restez souple
Évitez de mettre l’enfant devant le fait accompli sans autre issue possible :  » C’est comme ça et pas autrement !  » Lorsque la situation le permet, essayez plutôt de mettre l’enfant dans une position de  » trouver lui-même une solution au problème « , en lui proposant une alternative :  » Je préviens que tu as 5 minutes pour finir ton dessin avant d’aller au bain, le prochain on le fera plus tard.  » Ainsi l’enfant a l’impression d’être maître de ses actes, ce qui l’aide dans le développement de son sens des responsabilités.

10 : Tout est relatif !
Lorsque votre enfant renverse son verre d’eau, claque une porte, s’est trompé… est-ce vraiment si grave ? Quelle importance accordez-vous à cette situation dans 1 jour, dans 1 semaine, dans 1 mois… ? Vous pouvez également imaginer que c’est un adulte qui est face à vous, et votre réaction s’en trouvera vite atténuée. Cela vaut aussi parfois la peine de se demander pourquoi on impose notre volonté à nos enfants. Pull rouge ou pull orange, quelle importance, finalement ?

N’oubliez jamais que le cerveau de votre enfant est en pleine construction, et qu’il peut être bien difficile pour lui de gérer ses tempêtes émotionnelles. Tout au long de son apprentissage, il n’aura qu’un seul et unique but : susciter notre admiration 🙂

Source : http://astuces-organisation-maison.eklablog.com

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