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Le système éducatif français est en pleine mutation; il ne se contente plus d’une éducation traditionnelle purement théorique. De plus en plus d’enseignants, que ce soit dans l’éducation nationale que dans les écoles alternatives, souhaitent mettre l’enfant au cœur du projet éducatif. Ainsi, ce n’est plus lui qui doit s’adapter à un schéma formaté pour tous mais à l’inverse il bénéficie d’une éducation alternative adaptée à son développement.

Mais les moyens d’action ne sont pas les mêmes que l’on se trouve dans une école dépendante de l’éducation nationale ou bien dans une école indépendante dite “hors contrat”. Dans la plupart des cas, ces écoles alternatives ne bénéficient pas de subventions de la part de l’État. En résulte des frais de scolarité qui reviennent intégralement à la charge des parents. La conséquence directe est un accès limité et élitiste à ces écoles qui ont fait le choix de sortir des sentiers battus pour proposer un enseignement plus adapté à nos enfants.

Au sein de ces écoles on retrouve toutes formes de pédagogies, élaborées par des pédagogues de renom comme Maria Montessori, Célestin Freinet, Rudolf Steiner, Ovide Decroly etc. Elles ont toutes leurs spécificités mais ont un objectif commun: le bien-être, le développement, l’épanouissement, l’augmentation de l’autonomie et le respect du rythme de l’enfant.

Pourquoi les pédagogies alternatives séduisent?

Ces écoles nouvelles ont décidé de faire autrement et utilisent des méthodes pédagogiques qui sont à l’opposé de celles des écoles classiques. Plusieurs points essentiels font la différence:

  • Pas de cours soporifiques où l’on retrouve un enseignant qui parle à des élèves sagement assis sur une chaise derrière un bureau! L’enfant confectionne lui-même son emploi du temps en fonction de ses envies et attraits. Il évolue à travers différents ateliers et activités. On note une réelle volonté de donner du sens aux apprentissages.
  • La compétition est bannie au profit de la coopération. Pour se faire, les élèves participent à des projets de groupe et sont parfois dans des classes multi-niveaux selon la pédagogie alternative mise en place. Aussi, les notes sont abolies. Pour les élèves en difficultés, elles ont un effet néfaste et sont contre-productives. De plus, cela exacerbe la notion de compétitivité dont on veut s’éloigner. On préfère une “auto-correction” et une évaluation dans la continuité.
  • Le principe démocratique est appliqué; “conseil des élèves”, échanges quotidiens entre les différents acteurs de la vie de l’école, respect de l’opinion de son voisin, temps de parole pour chacun (…) sont au rendez-vous! On encourage d’ailleurs les enfants à trouver les solutions qui leur semblent les plus justes pour tous. Certains établissements font de ce principe leur point d’ancrage et en portent le nom, il s’agit des écoles démocratiques.

On tend de plus en plus vers ces schémas éducatifs nouveaux, qui ont pour mérite de bouleverser les mœurs et de repenser l’Éducation dans l’intérêt seul de l’enfant.

Source: http://www.enseignons.be/

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