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Open/Close Menu DU 21 AU 23 SEPTEMBRE 2018 AU CHÂTEAU DE FLAUGERGUES À MONTPELLIER




 

Révéler la vraie nature de chaque enfant, libérer son plein potentiel et lui permettre d’être qui il est, tel est le crédo des écoles démocratiques.

Comme leur nom l’indique, elles s’organisent et orientent l’enseignement qu’elles transmettent à travers le fondement de notre société: la démocratie.

La voix d’un enfant comptera et sera entendue au même titre que celle d’un adulte.
Les élèves sont libres de s’exprimer et sont d’ailleurs fortement encouragés à le faire.

Ces écoles démocratiques s’émancipent de toutes formes de programmes scolaires préétablis.

En effet, ces écoles dites “hors contrat” doivent transmettre le socle commun de connaissances, de compétences et de culture mais n’ont pas à suivre le programme de l’Éducation Nationale pour y parvenir.
Elles laissent le soin aux élèves d’établir eux-même le déroulement de leurs journées.

Pour l’instant, la mouvance des écoles démocratiques en France en est à ses débuts. La première a vu le jour à Dijon en 2014 sous le nom de La croisée des chemins. Par la suite, l’École Dynamique a ouvert ses portes à Paris.

Toutes deux s’inspirent de la Sudbury Valley School fondée en 1960 aux États-Unis qui est à l’origine de ce concept.

A l’heure actuelle, de nombreux projets de création d’écoles sont en cours.

Le principe est donc relativement simple mais essentiel: laisser les enfants jouer, discuter, rigoler, réfléchir, découvrir, s’organiser, en somme les laisser vivre!

Certains se passionnent de piano, de tricot, de trampoline pendant que d’autres organisent des voyages ou élaborent des stratégies pour réaliser leurs projets.

Les professionnels et enseignants l’affirment, les enfants sont naturellement avides de connaissances et souhaitent découvrir le monde qui s’offre à eux. Ils ont besoin de liberté et d’autonomie pour se responsabiliser.

Bien sûr, encore très jeunes, ils ne peuvent être livrés à eux-même et ont besoin d’un guide. Benjamin, membre de l’équipe de l’École Dynamique nous explique: “Nous sommes des faciliteurs, si un élève nous dit qu’il veut apprendre le russe on peut l’aider à trouver quelqu’un qui parle le russe ou lui conseiller de former un groupe”.

Pour le fondateur de cette école, Ramïn Farhangi, la bonne marche et la réussite de cette méthode démocratique est due à la mixité des âges. En effet, les enfants sont mélangés et apprennent les uns aux autres.

Les plus jeunes s’imprègnent du langage plus travaillé des plus grands tandis que ces derniers apprennent à prendre soin des plus petits et à leur transmettre leurs connaissances formant ainsi un cercle vertueux.

Au sein de ces écoles alternatives on croit en l’apprentissage naturel.
De la même façon que l’on apprend à marcher ou à parler, l’enfant acquiert toutes les connaissances et savoirs dont il a besoin en suivant son propre rythme. Il aura également la possibilité d’étudier en profondeur et durant le temps qu’il le souhaite un domaine qui l’intéresse particulièrement.

Il s’agit d’apprendre moins mais d’apprendre mieux : “comme n’importe qui l’enfant passera à coté d’une infinité de savoirs, on ne peut jamais tout savoir” argumente Ramïn Farhangi.

Seul point noir mais pas des moindres: le coût de scolarité. Ces écoles démocratiques ne bénéficient pas de subventions de la part de l’État. Ainsi, les frais de scolarité sont à la charge des parents créant de fait un clivage économique et social très regrettable.

Source: http://www.slate.fr/

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