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Open/Close Menu DU 21 AU 23 SEPTEMBRE 2018 AU CHÂTEAU DE FLAUGERGUES À MONTPELLIER




Cette journée a pour vocation de nous rappeler qu’un enfant n’est pas seulement un être fragile qu’il faut protéger, mais que c’est également une personne qui a des droits : Le droit d’être éduqué, le droit de jouer, le droit d’apprendre, le droit de s’exprimer, le droit d’être soigné… et ce, quelque soit l’endroit du monde dans lequel il est né…

Un peu d’histoire…

C’est en 1996 que le Parlement français a décidé de faire du 20 novembre la « Journée Internationale de défense et de promotion des droits de l’enfant » (loi 96/296 du 9 avril 1996). Cette journée mondiale est un moment privilégié pour se rendre compte des nombreuses injustices perpétrées contre les enfants dans le monde. Elle tente aussi de faire valoir la convention internationale des droits de l’enfant de 1989.

Cette convention est un texte de 54 articles, adoptée par les Nations Unies le 20 novembre 1989. Elle affirme qu’un enfant n’est pas seulement un être fragile qu’il faut protéger mais que c’est une personne qui a le droit d’être éduqué, soigné, protégé, quel que soit l’endroit du monde où il est né. Et aussi qu’il a le droit de s’amuser, d’apprendre et de s’exprimer. Elle a été ratifiée par 191 pays sur 193. Seuls la Somalie et les États Unis ont refusé de s’engager.

Faire entendre la voix des jeunes

Dans une société démocratique, tous les citoyens ont le droit de participer, y compris les enfants et les jeunes, qui sont les premiers concernés par cette convention. Dans ce cadre, c’est l’UNICEF qui est à l’oeuvre. La participation consiste à encourager les jeunes à faire connaître leur avis sur les problèmes qui les concernent et à leur donner les moyens de le faire. Ne pas consulter leur point de vue, comme l’expliquait un garçon de neuf ans, « c’est comme fabriquer des vêtements pour quelqu’un dont on ne connaîtrait pas la taille » !

En pratique, L’UNICEF France organise tous les ans une grande Consultation nationale des 6-18 ans, pour mettre en lumière leur perception du quotidien, leurs relations au sein de la famille, de la ville ou quartier, de l’école, etc. Surtout, cela permet de donner la parole à celles et ceux dont les adultes et médias ne cessent de parler sans les consulter : les jeunes des quartiers dits sensibles, les adolescents,… mais qui n’ont pas souvent voix au chapitre. Tant au niveau national que local, les données recueillies par l’UNICEF permettent d’alimenter les réflexions des décideurs pour une meilleure orientation des politiques publiques en faveur des enfants et des adolescents. Et ce n’est pas tout. Tous les cinq ans, les Etats remettent un rapport sur les progrès accomplis en ce qui concerne les droits de l’enfant au comité des droits de l’enfant de l’ONU. A côté du rapport officiel remis par les Etats, les jeunes peuvent eux aussi adresser un rapport au comité.

Pour la première fois, l’UNICEF France a remis un Rapport compilant les témoignages des jeunes aux résultats de la consultation nationale sur leur perception de l’application de la Convention internationale des droits de l’enfant en France. 

Nous pouvons tous être acteur du changement

Ce texte est très important, mais pas suffisant : en effet, il reste beaucoup à faire pour faire des droits des enfants une réalité. Les droits ne sont réels que dans la mesure où ils sont mis en pratique, pour les enfants comme pour tous. Promouvoir les droits des enfants, c’est tout d’abord créer les conditions sociales, économiques et culturelles afin que tous puissent y accéder. C’est à ce prix que les droits de l’enfant seront véritablement respectés.

Chacun à notre niveau, nous pouvons oeuvrer pour éducation plus positive et une nouvelle génération plus épanouie et responsable. Dans ce cadre, l’agence Neo-bienêtre a mis plusieurs actions en place :

Sois le changement que tu veux voir dans le monde – Gandhi 

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