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Principalement entre un et huit ans, les cauchemars sont susceptibles de perturber les nuits de votre enfant. Entre cris, pleurs et terreurs nocturnes, il est parfois difficile de comprendre et d’apaiser son petit bout. Voici quelques infos sur nos perturbateurs de sommeil !

Pourquoi fait-on des cauchemars ?

Nos rêves et nos cauchemars sont l’expression inconsciente de nos émotions de la journée. Le sommeil ne nous répare pas seulement physiquement, mais aussi psychologiquement. Freud avançait même que les rêves protègent notre sommeil. Lorsque nous dormons, nos défenses se relâchent et les angoisses que nous refoulons facilement dans la journée se rappellent à nous.

Dans le développement d’un enfant, les cauchemars sont une étape tout à fait normale. Son cerveau augmente son répertoire d’images mentales, ses capacités de mémorisation et d’imagination. Autrement dit, plus il en apprend le jour, plus il est susceptible de rêver, et donc de cauchemarder, la nuit. En même temps qu’il grandit, il multiplie ses découvertes du monde, qui peuvent être tant passionnantes que frustrantes. Ainsi, ses inquiétudes, peurs, frustrations, resurgissent la nuit sous forme de cauchemars, afin d’être “digérées” par le psychisme. Bien souvent, le cauchemar témoigne de la lutte intérieure de l’enfant entre ses désirs et son sentiment d’impuissance, entre ce qu’il veut et ce qu’il peut.

Comment l’aider ?

Ecoutez-le : Vous êtes conscient que les monstres et sorcière en tous genres n’existent pas, mais votre enfant, lui, ne le sait pas ! Il est donc important de prendre ses angoisses nocturnes au sérieux. Si vous banalisez la situation, il n’osera plus se confier et cela ne fera que renforcer ses peurs. Une écoute active et bienveillante suffit bien souvent à lui permettre de se rendormir dans le calme. 

Apaisez-le : Prenez-le dans vos bras, expliquez-lui que vous aussi, petit, vous viviez la même chose mais que parler de ce qui vous effrayait suffisait à vous rassurer. Si ce n’est pas efficace, proposez-lui un verre d’eau, une peluche, une petite lumière…Et que ce soit avant le coucher ou après un cauchemar, aidez-le à s’endormir avec des pensées positives, en lui rappelant des souvenirs agréables ou des événements heureux à venir…  

En revanche, si ces mauvais rêves reviennent trop souvent (plusieurs fois par semaine, sur une période prolongée) et surtout si les images sont toujours les mêmes, il convient de se pencher plus sérieusement sur le problème, en consultant un spécialiste par exemple, afin de trouver la cause peut-être plus importante de ces angoisses.

Les cauchemars sont nécessaires !

Enfin, ne vous inquiétez pas trop non plus, car les cauchemars sont nécessaires et bénéfiques au développement mental de votre enfant ! En effet, c’est grâce à eux que l’enfant peut canaliser ses émotions et ses pulsions. Ils lui permettent d’évacuer les difficultés qu’il peut rencontrer dans ses différents apprentissages quotidiens (le langage, la propreté, la vie en société, l’école…). De plus, si l’enfant se réveille parce qu’il a peur, cela signifie qu’il commence à prendre conscience de la notion de danger, et c’est bien la peur qui nous pousse à nous protéger. Alors pas d’inquiétudes, ce sont des périodes naturelles qui passeront toutes seules !

Source : http://www.lexpress.fr

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